Reportages au Croisic#semaine du 2 au 9 avril 2005

La dernière ligne droite

Deux cent résidences sont aujourd’hui en passe d’être achevées dans les terres. Les parcelles se sont vendues comme des petits pains, les particuliers achetaient leur maison sur plan, avant même la construction. A 200 000 euros minimum pour une maison en lotissement privé.
A la fin des années 90, vingt-trois hectares sont déclarés constructibles. Le Croisic était la seule ville de la Côte d’Amour où l’on pouvait encore faire construire.
Sur les vingt-trois hectares, quinze sont aujourd’hui saturés. La zone des huit derniers a été gelée, au moins pour cinq ans. C’est la seule marge de manœuvre dont dispose la mairie pour les années à venir.