Le développement

au pas de charge


L’économie cavalérienne repose sur une épine dorsale appelée A75 qui relie Paris et la Méditerranée. En 2000, le Conseil général de l’Aveyron délimite en bordure de l’autoroute et de son futur viaduc une zone d’activités départementale sur 40 hectares. Les entrepreneurs y trouvent des terrains bon marché et une taxe professionnelle deux fois moins élevée qu’à Millau.
Une seconde zone, artisanale cette fois, sera implantée d’ici la fin de l’année sur une surface de 15 hectares, en direction de Saint-Affrique. Dans ce contexte d’expansion économique, des initiatives privées se préparent. Les gérants de la supérette Utile envisagent ainsi d’installer route de Millau un espace commercial de 600 m2 et une galerie marchande.
Ces implantations d’entreprises constituent pour la commune moins une source abondante de recettes qu’un facteur d’emplois – une cinquantaine de Cavaliériens travaillent sur le parc d’activités départementale.
"Les partisans de la non-extension du camp miliaire ont gagné une manche, nous en avons remporté une autre", se plaît à dire le premier magistrat Robert Muret.

Dossier réalisé par : Guillem Boyer, Bastien Brun, Pierre Carrey, Ilhame Taoufiqi



> Quand les brouilles politiques locales influent sur le développement économique.




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Faute d’avoir pu s’implanter sur la zone d’activité, la fromagerie Les Bergers du Larzac déménage à Séverac-le-Château.



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70 nouveaux emplois annoncés avec la délocalisation d’une usine de béton.




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En arrivant à La Cavalerie, impossible de rater les 300 mobiles-homes regroupés autour du grand hangar de Louisiane.

> La construction d’HLM a été l’une des premières étapes du développement démographique et immobilier de la commune.


> Magazine multimédia réalisé par les étudiants de l'IUT de journalisme de Bordeaux du 12 au 19 mars 2005